Revue de presse

Nouvelle étape franchie pour la réforme des retraites

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PARIS, 22 juillet (Reuters) - La commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale a adopté jeudi le projet de loi de réforme des retraites, dont Nicolas Sarkozy a fait sa priorité en 2010.

Le projet de loi, modifié à la marge en commission, doit être examiné en séance publique par les députés à partir du 7 septembre.

La réforme prévoit de porter l'âge légal de la retraite de 60 à 62 ans à l'horizon 2018 et de relever de 65 à 67 ans l'âge permettant d'obtenir une retraite à taux plein quel que soit le nombre de trimestres cotisés.

La commission des Affaires sociales, présidée par Pierre Méhaignerie (UMP), a achevé en moins de trois jours l'examen du texte défendu par Eric Woerth, le ministre du Travail, fragilisé par l'affaire Bettencourt.

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La fin de la retraite à 60 ans confirmée, la pénibilité en suspens

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A la demande du gouvernement, les députés n'ont pratiquement pas modifié le projet de loi de réforme des retraites en commission. Les sujets les plus sensibles, comme la pénibilité, ont été repoussés au débat public en septembre.
Rien n'a vraiment bougé. Après trois jours d'examen par la commission des Affaires sociales de l'Assemblée, le projet de loi de réforme des retraites ressemble à s'y méprendre au texte présenté par le gouvernement en Conseil des ministres le 13 juillet. Seuls une quarantaine d'amendements assez mineurs ont été adoptés, la majorité faisant bloc autour de l'exécutif pour ne pas bouleverser l'équilibre du texte. C'est cette version du projet de loi adopté hier qui sera débattue en séance publique à partir du 6 ou du 7 septembre.

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Retraite à 60 ans, le débat s’aiguise

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22/07/2010 Max Staat

À l’Assemblée nationale, le débat se fait plus précis sur l’âge légal, mais aussi sur les conditions financières du départ à la retraite, le gouvernement restant ferme sur le fond.

«Nous sommes à un tournant, le PS vient nous annoncer qu’il n’avait jamais dit qu’il était pour la retraite à 60 ans et qu’il prenait en compte les aspects de démographie », s’exclame Valérie Rossot Debord, députée UMP. Elle sortait précipitamment de la salle où était réunie la commission des Affaires sociales pour faire part de « la bonne nouvelle » aux journalistes présents. Ajoutant : « La raison l’emporte, il devrait être d’accord avec notre projet. »

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Retraites : le PS défend la "retraite choisie", critiques du PCF et du PG

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PARIS, 21 juil 2010 (AFP) - - Les députés PS ont défendu mercredi la garantie d'un départ en retraite à 60 ans pour les carrières longues et/ou pénibles, tout en "favorisant" l'activité au-delà de cet âge, dans le cadre de la "retraite choisie", suscitant ironie à l'UMP et désaccord de la gauche de la gauche.
"Nous avons réaffirmé notre attachement à l'âge légal de départ en retraite à 60 ans", a déclaré la porte-parole du PS sur la réforme des retraites, Marisol Touraine, à l'issue d'une réunion de la commission des Affaires sociales.

"Nous considérons cependant qu'il faut inciter les Français qui le souhaitent, et qui le peuvent, à travailler plus longtemps", a-t-elle poursuivi. "C'est pour tenir compte de la diversité des parcours que nous introduisons cette idée de +retraite choisie+".

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Près de 4 millions de salariés privés de droit syndical

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Le 8 Juillet 2010 Paule Masson

Le projet de loi sur le dialogue social dans les très petites entreprises est arrivé en débat à l’Assemblée nationale hier, amputé de son article 6 qui instituait un droit de représentation syndicale par la création de commissions paritaires.

C’est un feuilleton parlementaire de plus pour Éric Woerth. Le ministre du Travail a dû se résoudre à présenter hier soir un amendement contre une décision de son camp, dans le cadre de l’examen du projet de loi sur le dialogue social dans les très petites entreprises (TPE) à l’Assemblée nationale. Non que les désaccords soient si importants entre le gouvernement et sa majorité parlementaire, mais à l’heure où l’UMP serre les rangs pour sauver le poste du ministre en chef sur la réforme des retraites, il apparaît de mauvais goût de se diviser sur l’opportunité d’offrir aux salariés de TPE le droit à une représentation syndicale.

 

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