Revue de presse
Candidature Sarkozy: réactions politiques
PARIS, 15 février 2012 (AFP) - Nouvelles réactions politiques à l'officialisation de la candidature à la présidentielle de Nicolas Sarkozy mercredi sur TF1:
- Roland Muzeau, porte-parole des députés du Front de Gauche: "Avec Nicolas Sarkozy, ce n'est pas la France forte mais la France au tapis! Si le président, désormais candidat, avait voulu faire une surprise aux Français, il aurait dû leur dire: +Je m'en vais+. Et cela aurait été la meilleure nouvelle du quinquennat qui s'achève. (...) Les Français ne peuvent pas être dupes: le projet indigeste de Nicolas Sarkozy, c'est la potion mortelle aujourd'hui imposée au peuple grec et demain à l'ensemble des peuples européens. C'est la cohésion nationale mise délibérément en danger avec la reprise assumée de tous les thèmes portés par l'extrême droite". (communiqué)
- Michel Vauzelle, président PS de la région Paca: "Le non-événement du jour a bien eu lieu: après un long et faux suspense ne servant qu'à occuper l'espace médiatique et à profiter des moyens de l'Etat pour faire campagne, Nicolas Sarkozy reconnaît enfin qu'il est candidat à sa propre succession (...) Le candidat Sarkozy ne peut pas être plus crédible que le Président Sarkozy".
- Marie-George Buffet, député PCF: "Le Président s'est déclaré candidat. Qu'il le reste. Car, de lui comme président de la République, on n'en veut plus. Surtout parce que si nous voulons une France forte, il faut qu'il parte (...) Tel le cygne avant de mourir, son chant funeste n'amadouera ni ne convaincra plus personne." (commuiqué)
- Jean-Louis Borloo, président du Parti Radical: "Nous avons eu une relation de travail positive. Nous avons donc une capacité naturelle pour se retrouver. Mais pour fédérer des gens différents, il faut accepter qu'ils aient aussi leurs valeurs et un regard différent. Il faut une construction, mais cette construction n'est pas aboutie. Je n'ai rien à négocier, le propre d'une coalition c'est de fédérer forcement des gens différents. Ce ne peut être des alignés. L'emploi est la priorité absolue. Est-ce que globalement nous sommes d'accord sur le chemin à suivre?" (à l'inauguration de la permanence de Rama Yade à Colombes, dans les Hauts-de-Seine)





